30 nov. 2019

Compte rendu (page p94-95)


Compte rendu (page 94-95)

La consommation expliquée par la philosophie
Bien que la philosophie et la consommation semblent des mondes bien éloignés (ëcartés), on ne pourrait pas déchiffrer la seconde sans la première.
La dimension éthique
Le produit choisi par le consommateur dévoile tout une source d’informations sur ses principes et convictions.
Le bonheur comme horizon
Le mark(qu)eting favorise la consommation excessive en relia(e)nt les produits en vente et le bonheur.
Décryptage épicurien
Le philosophe Épicure valorisait deux caractéristiques du bonheur (son degré de naturel et sa nécessité), dont (desquelles) on peut extraire quatre catégories de consommation.
Préserver la sobriété
La stratégie de la sobriété favorise ce qui est fonctionnel, évitant les produits qui rendent serviles (la servitude) OU qui favorisent la servitude.
Rechercher le plaisir
La stratégie  du plaisir accepte les produits naturels même s’ils ne sont pas nécessaires, s’écartant des articles qui génèrent de la douleur, et considérant qu’aucun plaisir n'est infini.
Intensifier les émotions
L’intensivisme cherche à jouir du plaisir à tout prix, contrairement au vieux(vieil) principe qui l’évitait complètement.

10 nov. 2019

Fil de discussion : consortium d'avocats


Bonjour les copains!

Voici un nouveau fil de discussion (page 22 du livre).

Je trouve ce thème très intéressant et d’actualité. Il y a tellement de(s) choses légales qui nous sont inconnues et qu’on devrait savoir ! Je commence le fil avec quelques questions pour entamer la discussion (tâche) :


  • ·         Le droit à l’image. Ça m’intéresse ! De no(u)s jours, ne pas avoir ta photo sur (l’)internet, (quoi)que ce soit sur (dans) un réseau social ou un site de n’importe quel type, c’est un vrai calvaire. Pour ceux d’entre nous qui veulent garder leur image hors de portée, lutter contre cette invasion de la vie privée devient un cauchemar quotidien. Est-ce que vous auriez des conseils à ce propos ? Connaissez-vous les lois relatives à ce sujet ?



  • ·         Les affaires avec les données privées de tous les usagers d’applications de portable ou (où) de sites internet. Aujourd’hui il faut, à chaque click de souris, autoriser la prise d’information avec les célèbres cookies, censées (de) sauvegarder nos droits en tant qu’utilisateurs. Et pourtant, chacun d’entre nous fait ok sans sourciller ni y accorder (y dédier) une seule pensée. Devrions-nous être plus conscients de l’enjeu? Etes-vous familiarisés avec les normes des cookies?

       Bonnes questions Marian 14/20

30 oct. 2019

Fil de discussion. Séries

Salut les camarades! Je dois vous avouer que je ne suis pas du tout passionné par les (des) séries programmées par les chaînes de télévision. Et encore moins par les (des) séries téléchargées des plateformes qu'on appelle VOD. En fait, je n'ai jamais utilisé (fait servir) ces plateformes. Peut-être suis-je un homme d'une autre époque, mais j'ai toujours un certain préjugé (préjudice) qui m'empêche de m'intéresser à (par) telle ou telle série, bien que ses vertus et qualités aient été chantées (prônées) aux quatre vents par la publicité ou par des articles de presse. J'y vois toujours un mauvais produit à vendre dont je peux être le dupe. Et par ailleurs, et cela peut-être est-il un autre préjudice, je crois que les affaires commerciales sont le seul pouvoir qui contrôle le monde des séries, et qu'ils ne laissent pas une grande place à la créativité individuelle (des créateurs) ou à des messages qui ne sont (soient) pas en phase (ligne) avec l'idéologie néolibérale. Voilà, je les vois comme une arme idéologique. Cela résume un peu ma pensée vis-à-vis des (les) séries. Évidemment, cela arrive aussi au cinéma, mais je crois, probablement parce que les productions cinématographiques bon marché sont encore à la portée de n'importe qui (quiconque), que dans le monde du cinéma il y a encore une fente qui permet d'exister à des films où la créativité du réalisateur n'est pas contrainte ou du moins pas absolument écrasée par le business, ou censurée par l'idéologie dominante. J'ai aimé et j'aime avec ferveur, comme une religion, le cinéma. Et cela en dépit du fait que je n'y aille pas très souvent. La raison est que je vais juste voir (regarder) les films dont je suis convaincu que je n'en sortirai pas déçu. J'espère que ce cinéma, (celui) artistique, personnel, contestataire, indépendant, engagé, ne va jamais disparaître.