Voilà ça y est, premier fil de discussion de l'année en marche !
Et le thème est prêt à servir des opinions contrastées... Moi je suis bien d'accord avec
les (des) opinions exprimé
es
par les deux camarades (pour nôtres deux collègues) qui ont déjà laissé leur
(s) avis.
Comme Marian, je pense que la différence de format entre série et film n'implique
pas nécessairement de diff
érences de qualité comme produit audiovisuel (évidem
ment, on conna
ît(isse) tous de bon
nes et mauvais
(s)es séries, de
(s) bons et m
a(o)uvais films). Et bien s
ûr
(e)
, je me félicite de son optimisme
en ce qui concerne (envers) le futur de la création audiovisuelle!
Je partage aussi la préoccupation de Manu
pour /envers les effets de la généralisation des plateformes VOD sur les salles de cinéma, qu'on appel
le déjà "classiques"
, envers la modernité des logiciels et appareils audiovisuels pour la maison. Ce qui me
rassure (calme)
, c'est
de voir que lui il est bien équipé pour faire face à toute possible cons
équence, armé
(e) de
ses (ces) pop corns. ;)
Ainsi, à mon avis
, le problème avec les séries ce n'est pas par rapport à leur qualité face aux films, mais, comme Manu, je pense qu'il y a un risque en relation
avec les (aux) modes de consommation "classiques"de film
(e)s dans les salles de cinéma. On a (encore...) l'habitude de regarder des films dans les salles de cinema,
et cela constitue (alors ça devient) un acte social, on partage les film
(e)s avec
d'(des) autres personnes, ainsi que
nos (nôtres) opinions sur ce qu'on vient de regarder. Mais, par contre, avec les plateformes VOD on devient de
s consommateurs de séries "en série" et en solitude. C'est-à-dire, avec les séries sur VOD on consomme isolés et rapidement. Et ce n'est pas une question
(s) de format des séries vs.
les films. Quand il
n'y avait que des séries émis
(s)es par les cha
înes de
télé (TV) ça faisait aussi de
s moments partagés, soit
parce (par-ce) qu'on les
regardait (régardé) avec des amies, soit
parce (par-ce) qu'on les voyait tous au même moment, la même soirée, alors on en parlait le jour
suivant (apr
ès) avec
ses (les) coll
ègues(eagues).
Bref, à mon avis le problème n'est plus de format (séries vs. films) mais de modes de consommation de produits audiovisuels de façon rapide,
irréfléchie (irreflexive) et en solitude. Peut
-être, alors,
est-il (il est) question du fait de "consommer",
INCOMPRÉHENSIBLE qu'à la base il s'agit que du temps et d'individualiser, mais pas de l'art et le loisir partagés...