À mon avis, la jalousie peut faire son apparition, toujours douloureuse(,) dans le couple, seulement quand la confiance disparaît. Ou quand la confiance n'est pas aussi forte, aussi indestructible qu'on le croyait.
Étant donné que l'amour idéal, l'amour véritable, entre deux personnes devrait comporter incontournablement la confiance absolue, c'est-à-dire l'absence de méfiance, il ne devrait pas y avoir de place pour la jalousie, dans cet amour parfait.
Mais hélas, l'amour total, sublime, est une chose rare dans nos vies. Peut-être est-ce (C'est peut-être) la complexité de la condition humaine ce qui nous empêche d'atteindre ce but. Dans un couple, que se soit à cause de comportements vraiment répréhensibles d'un des partenaires ou à cause de maladresses, d'incompréhensions fortuites ou intentionnées, de désaccords… il y aura toujours, au mieux, de petites fêlures au sein de la confiance et, au pire, de grandes crevasses. Plus ces blessures sont larges, plus la méfiance, les soupçons, la jalousie enfin, peuvent apparaître.
C'est pour cela que je ne considère pas du tout la jalousie comme une preuve d'amour. C'est plutôt une preuve de désamour.
Vous êtes invités à participer à nos débats d'idées et à lire nos expériences d'écriture collective.
18 févr. 2020
8 févr. 2020
Langues régionales
Les langues régionales dans l’Hexagone
Bien que le français soit la langue officielle de la république, depuis 2008 le patrimoine français inclut(s) 75 langues régionales. Et pourtant, ces langues sont en péril de disparition car la majorité des locuteurs ont plus de 60 ans et, dans quelques cas, seulement 1 ou 2% d’entre eux transmet (transfère) sa langue maternelle à la génération suivante.
Cette perte de patrimoine aurait été due à l’instauration du français comme langue d’enseignement en 1794, fait qui a diminué l'utilisation des langues minoritaires (son utilisation). Les zones où la langue régionale a le plus résistée sont sauvegardées par l’isolement de l’Hexagone (outremer ou la Corse), ou par la connexion linguistique avec un territoire voisin d’un autre pays (comme c’est le cas de l’alsacien).
De nos jours, le manque d’identité provoqué (fourni) par la mondialisation fait affleurer l’intérêt pour les langues régionales. Les noms originaux des villes sont affichés à l’entrée de la commune (du municipe). Cependant, on est très loin de la situation du XIXe siècle, où 20% de la population ne parlait même pas le français. Le rétablissement des langues régionales à l’école pourrait aider à sauver ce patrimoine français.
Bon travail Marian 15/20
Bon travail Marian 15/20
6 févr. 2020
Les langues régionales
Les langues régionales dans l’Hexagone
Dans l’État français, il
existe à peu près 75 langues régionales (dont la plupart dans les (aux) territoires d’Outre-Mer), dont beaucoup (desquelles) ont (a) le risque de disparaître parce que la loi
reconnaît le français comme l’unique langue officielle, et ce, depuis 1794,
et les langues régionales comme une partie du patrimoine culturel national depuis 2008. Ces
langues, qui ne sont pas enseignées dans les (aux) écoles, sont parlées et transmises en
famille, mais elles ont progressivement connu un vrai déclin.
Ces langues ont une grande variation dialectale; les plus parlées, classées selon différentes zones géographiques sont l’alsacien, l’occitan, le breton, le catalan, le franco-provençal, le corse, le basque et le flamand. Si on observe la carte linguistique de l’Hexagone, on voit qu’il y en a qui sont parlées dans d'autres états (par exemple, c’est le cas du catalan et du (le) basque, qui sont parlés aussi en Espagne).
On peut trouver une manifestation de ces langues aussi dans la toponymie du pays ; ainsi, en breton (langue d’oil) Rennes s’écrit Roazhon, et Nantes Naoned; en occitan Toulouse est Tolosa; en provençal Nice est Nissa; et en catalan Perpignan est Perpinyà.
(Dans) ces derniers temps, il y a des mouvements citoyens qui revendiquent l’enseignement scolaire de ces langues parce qu’elles font partie de l’identité des gens, mais si le gouvernement répond à (attend) cette demande législative, s’ouvrira(e) la question des (sur les) conséquences qui(’en) peuvent en dériver.
Ces langues ont une grande variation dialectale; les plus parlées, classées selon différentes zones géographiques sont l’alsacien, l’occitan, le breton, le catalan, le franco-provençal, le corse, le basque et le flamand. Si on observe la carte linguistique de l’Hexagone, on voit qu’il y en a qui sont parlées dans d'autres états (par exemple, c’est le cas du catalan et du (le) basque, qui sont parlés aussi en Espagne).
On peut trouver une manifestation de ces langues aussi dans la toponymie du pays ; ainsi, en breton (langue d’oil) Rennes s’écrit Roazhon, et Nantes Naoned; en occitan Toulouse est Tolosa; en provençal Nice est Nissa; et en catalan Perpignan est Perpinyà.
(Dans) ces derniers temps, il y a des mouvements citoyens qui revendiquent l’enseignement scolaire de ces langues parce qu’elles font partie de l’identité des gens, mais si le gouvernement répond à (attend) cette demande législative, s’ouvrira(e) la question des (sur les) conséquences qui(’en) peuvent en dériver.
LES LANGUES RÉGIONALES DANS L'HEXAGONE
Le texte constitutionnel français de 1992 déclare que la langue nationale de la France, c’est le français. Dans la révision de 2008 on a ajouté que les langues régionales sont patrimoine de la France. Bien que dès 1794 tout l’enseignement se soit fait (fasse) en français, à la moitié du XIX siècle encore 20% des Français parlaient seulement leur langue régionale.
Aujourd’hui se conservent environ 75 langues régionales, la plupart d’entre elles (eux) en outre-mer, mais elles sont en voie (risque) de disparition car il n’y pas de transmission entre générations et la plupart des locuteurs ont plus de 60 ans. Malgré cette situation, actuellement un nouvel(au) intérêt pour(ar) ces langues est apparu, relié à leur fonction comme marqueurs d’identité face à la mondialisation.
Dans certaines régions on enseigne leurs propres langues bien qu'en petits groupes (très petit nombre (numéro) d’élèves. On se demande si quelque chose changerait si ces langues étaient (fussent) enseignées à(dans) l’école.
En regardant la carte de la France on se rend compte que les langues régionales se parlent notamment dans des départements périphériques de l’Hexagone et que, dans plusieurs cas, elles s’étendent des (aux) deux côtés de la frontière avec d’autres pays, ou bien sont propres aux (de) régions insulaires –Corse- ou relativement isolés, comme la Bretagne.
En (Par) nombre de locuteurs, les langues les plus parlées sont l’alsacien (650.000) et l’occitan (600.000) tandis que les (plus) minoritaires sont le basque (50.000) et le flamand (30.000). Au milieu de la table se trouvent le breton (200.000) et le catalan (110.000).
31 janv. 2020
Fil de discusion: souvenirs
Nos souvenirs, sont-ils des trésors ou des
fardeaux? Doit-on oublier pour être heureux ?
Le cerveau humain
a tendance à oublier, inconsciemment, les souvenirs malheureux. Avec le temps, on ne se rappelle plus
que des pensées heureuses. L’hypnose est donc utilisée(er) par les psychiatres pour faire
affleurer les afflictions du passé qui se prolongent de nos jours, afin (à fin) de les
traiter. La nature pense que oui, il faut oublier pour continuer, mais parfois (des fois) il faut y revenir pour guérir les blessures.
Et pourtant, même
si on oublie les détails des réminiscences négatives, il(c’)est aussi vrai qu’on
garde une sorte de sensation désagréable (opposant) qui nous éloigne des lieux ou des
personnes qui nous ont fait du mal. De
la même manière que la culture est ce qui reste quand on a oublié ce qu’on a étudié,
les sensations inexpliquées sont les vestiges des situations vécues dont on ne
se souvient plus.
Quant aux
souvenirs heureux, ils restent dans notre mémoire grâce à un mécanisme qui enregistre
un événement qui nous a plu ou une relation mentale qu’on a réalisée de ce fait
avec quelque chose qui nous plaît ou nous intéresse. Donc, ce(ils) sont eux les (des) vrais trésors qu’on garde dans la mémoire pour les revivre pour toujours.
Bonne réflexion exprimée de façon très correcte et nuancée
14,5/20
Bonne réflexion exprimée de façon très correcte et nuancée
14,5/20
20 janv. 2020
Fil de discussion : L'abattage animal est-il un crime?
D'abord je dirais que ce (celle-ci) n'est pas une question bien posée. Parce que cela serait comme se demander si la nature, elle-même, est criminelle. Ce(lle-ci) serait une question stupide à laquelle il ne vaudrait pas la peine de répondre. Non seulement la mort provoquée d'êtres vivants par d'autres êtres vivants (depuis les plus primaires jusqu'aux plus évolués) existe depuis toujours dans la nature, mais cette réalité est l'un des piliers fondamentaux pour l'existence de la vie telle(ment) qu'on la connaît. Appeler crime, assassinat, les (aux) morts d'(es) animaux (pour les consommer ou pour les affronter) causées par d'autres animaux serait appliquer à la nature des critères humains de moralité absolument étrangers à l'essence de la nature. Et l'homme n'est qu'un animal qui, depuis l'aube de l'espèce, a tué d'autres animaux pour les manger, pour survivre. Ceci dit, à mon avis, une bonne question serait de se demander si la surconsommation de viande n'est pas aujourd'hui une agression à la nature. Pour moi, sans doute. Il suffit de voir les conséquences environnementales terrifiantes causées par l'élevage à grande échelle pour répondre à la forte demande mondiale de viande. Mais aussi la consommation excessive de viande est même une agression à la santé des personnes largement démontrée. D'un autre côté, évidemment je considère que les abattages devraient se faire avec le plus grand respect du (aux) bien-être des animaux jusqu'à leur mort. Il(C')est vrai que cette idée relève d'une vision éthique humaine, plutôt que naturelle. Un lion n'a aucune préoccupation pour la souffrance de sa proie. Mais éviter des souffrances inutiles est un privilège de notre intelligence. Et, bien entendu, même si j'aime de plus en plus le végétarisme, je crois que tout le monde a le droit de manger de la viande et la liberté de faire le choix.
D'abord je dirais que ce (celle-ci) n'est pas une question bien posée. Parce que cela serait comme se demander si la nature, elle-même, est criminelle. Ce(lle-ci) serait une question stupide à laquelle il ne vaudrait pas la peine de répondre. Non seulement la mort provoquée d'êtres vivants par d'autres êtres vivants (depuis les plus primaires jusqu'aux plus évolués) existe depuis toujours dans la nature, mais cette réalité est l'un des piliers fondamentaux pour l'existence de la vie telle(ment) qu'on la connaît. Appeler crime, assassinat, les (aux) morts d'(es) animaux (pour les consommer ou pour les affronter) causées par d'autres animaux serait appliquer à la nature des critères humains de moralité absolument étrangers à l'essence de la nature. Et l'homme n'est qu'un animal qui, depuis l'aube de l'espèce, a tué d'autres animaux pour les manger, pour survivre. Ceci dit, à mon avis, une bonne question serait de se demander si la surconsommation de viande n'est pas aujourd'hui une agression à la nature. Pour moi, sans doute. Il suffit de voir les conséquences environnementales terrifiantes causées par l'élevage à grande échelle pour répondre à la forte demande mondiale de viande. Mais aussi la consommation excessive de viande est même une agression à la santé des personnes largement démontrée. D'un autre côté, évidemment je considère que les abattages devraient se faire avec le plus grand respect du (aux) bien-être des animaux jusqu'à leur mort. Il(C')est vrai que cette idée relève d'une vision éthique humaine, plutôt que naturelle. Un lion n'a aucune préoccupation pour la souffrance de sa proie. Mais éviter des souffrances inutiles est un privilège de notre intelligence. Et, bien entendu, même si j'aime de plus en plus le végétarisme, je crois que tout le monde a le droit de manger de la viande et la liberté de faire le choix.
19 janv. 2020
Fil de discussion: abattage
L’abattage animal est-il un crime ?
Manger d’autres
organismes des échelons inférieurs de la chaîne (du réseau) alimentaire est dans la nature. Donc,
on pourrait dire non, l’abattage animal n’est pas un crime. Et pourtant, de
plus en plus on connaît des personnes qui deviennent végétariennes ou végétaliennes pou(a)r des raisons
éthiques. Le second groupe ne veut même pas manger d'(des) œufs, de(du) lait ou n’importe
quel produit d’origine animal. L’élevage et surtout l’abattage des animaux sont
des processus(ès) obscurs et cachés qu’on ne connaît pas tellement. Alors (Pendant) que la
production de poisson est assez régulée obligeant les fournisseurs à donner
toutes (une) sortes d’informations en relation avec la provenance et le type de
pêche employée, l’origine de la viande et la procédure de traitement de l’animal
nous sont inconnus. Malgré cela, on a tous dans la tête des images terribles de
maltraitance et de souffrance des bestiaux dans les cages, pendant le transport
ou juste avant de mourir. Et ça peut continuer parce qu’on n’a pas besoin de
regarder cette souffrance et le découpage de la viande en morceaux bien
petits nous empêche de nous rappeler que ça a jamais été un animal vivant(e). Les rayons (étagères) des supermarchés sont plein(e)s de morceaux de viande parfaitement
coupés et remplis des sous-produits, enveloppés des plastiques spéciaux qui maintiennent
la marchandise en bon état quelques jours de plus.
Mais les esprits
commencent à s'(e r)éveiller. Les consciences travaillent à nouveau et on commence
à questionner cet élevage industriel et la surconsommation de viande. L’alimentation
végétarienne est disponible déjà dans les supermarchés quotidiens, et même les
plus carnivores essaient de réduire le nombre de(s) steaks par semaine, que ce (oique ça) soit par éthique, pour des (par) raisons climatiques ou de santé. L’avenir est-il peut-être dans la viande préfabriquée ?
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