Selon l'article I de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen : " Les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. "
L'article II dit: « La liberté est un des droits imprescriptibles de l'Homme ».
Et après dans la Déclaration y est expliqué ce qu'(e c')est la liberté : (ce qu'est la liberté)
L'article 4 nous rappelle que: "Elle consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui". Et le 5 déjà ajoute une nouveauté, la loi: "Tout ce qui n'est pas défendu par la loi, ne peut être empêché et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas". Dans ce même style, l'article 7 nous parle de liberté face à la loi et la police, disant, donc: "Nul ne peut être accusé, arrêté et détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites". Il s'agit ici de la liberté individuelle face à la police et à la justice. Et bien sûr si l'on poursuit avec la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, il y a d'autres acteurs qui viennent jouer leur (son) rôle: sur les opinions ou la religion, voici l'article 10: "Nul ne peut être inquiété pour ses opinions, même religieuses pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi". Et finalement, en parlant de liberté on ne pouvait(s) pas oublier la liberté d'expression, tellement on (en) parle d'elle, et ainsi l'article 11 dit: "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme. On peut donc parler, écrire, imprimer librement sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi".
Tenant compte de tout cela, on pourrait dire que la liberté est, donc, quelque chose de donné aux hommes à (dans) la naissance, quelles que soient leurs origines, c'est aussi une question légale, c'est à dire, on jouira de (aura) liberté tant qu'on respectera (accomplisse) la loi dictée et ainsi, si l'on suit la loi , on pourra exprimer nos opinions et les exprimer n'importe où.
Voici ce qui est (est ce que c'est) écrit sur la liberté et les conclusions sorties de lire les articles mais, il y a toujours un mais... En lisant tout cela, il est assez clair(e) que le concept(e) de liberté est trop uni au concept(e) de la loi, et pour cette raison, selon ton lieu de naissance ta (la) liberté sera(-t-elle) plus complète (libre) ou moins.
Vu que la loi domine sur la liberté et que ce n'est pas l'individu qui la promulgue (fait) et vu, aussi, que les lois changent selon les époques et les habitudes de la population, et, peut être, aussi parce que depuis 21 jours on est confinés, ma conclusion (finale c')est que la liberté n'existe pas, et donc, je n'ai pas de (une) conception sur elle.
Bon écrit Manu 14/20
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2 avr. 2020
1 avr. 2020
LES ENFANTS DU MARAIS, film de Jean Becker
Selon vous, quel est le message du film?
D'abord, je dois dire que, à mon avis, on ne doit pas chercher "un message" dans les films et, par extension, dans les œuvres d'art. C'est comme banaliser les potentiels d'expressivité de l'art.
On a beaucoup parlé de l'art de "message", notamment dans des contextes de sociétés totalitaires, où l'art n'est plus une expression personnelle mais un outil de propagande soumis aux pouvoirs de l'état pour favoriser l'action politique. J'oserais dire que cette sorte d'expression soi-disant artistique perd directement la plus grande partie (plupart) de ce qualificatif. Le "message" n'appartient pas au domaine de l'art, il devient une idée clairement structurée de comment on doit vivre, comment on doit faire les choses, comment on doit agir, comment on doit penser, qui sont les bons et qui sont les méchants (mauvais). La vie, c'est plus compliquée que cela, et c'est justement le terrain de l'art qui peut nous aider à la comprendre un peu mieux, mais seulement à travers ses suggestions, ses insinuations, ses impressions, ses images... Voilà, c'est cela le privilège de l'art.
Laissons, donc, tomber ce concept de "message". Parlons, plutôt, des émotions, des vibrations, des sensations, des idées, des réflexions, des enseignements qu'une œuvre d'art (et un bon film doit l'être) nous apporte, nous inspire, nous transmet.
Dans ce sens-là, parlons donc du film Les enfants du marais.
Reconnaiss(i)ons, d'emblée, que l'histoire, l'intrigue est, peut-être, excessivement simple et naïve. Mais il n'en demeure pas moins que ce manque d'ambition, de prétention, cette simplicité de narration sont directement mis à profit (profités) pour approfondir mieux tout simplement dans des scènes du quotidien, dans chacun de ces personnages anonymes, d'une époque déjà révolue (passée), mais complètement humains et vraisemblables, ce qui les rend paradoxalement très proches. J'avoue que j'y ai trouvé beaucoup de moments qui m'ont vraiment ému. On peut se reconnaître un peu, ou reconnaître quelqu'un de notre entourage, dans chacun des personnages, grâce notamment à leur construction aussi intelligente qu'efficace, surtout par le biais des dialogues.
Ce qui nous émeut, à moi du moins, c'est précisément cette humanité, qui nous transmet non seulement des valeurs, mais aussi des misères, propres de notre condition humaine : l'amour, la générosité, la compassion, la joie de vivre, l'amitié, la loyauté, le plaisir du contact avec la nature, mais aussi la paresse, l'orgueil, la colère, la rancœur, la peur de mourir, l'avarice…
Enfin, c'est un peu ceci ce que je voulais dire lorsque je parlais de ne pas évoquer le "message". Le film, comme tous les bons films, n'a pas de "message" particulier. C'est simplement un beau film qui nous fait vibrer.
Magnifique écrit Toni 18/20
Selon vous, quel est le message du film?
D'abord, je dois dire que, à mon avis, on ne doit pas chercher "un message" dans les films et, par extension, dans les œuvres d'art. C'est comme banaliser les potentiels d'expressivité de l'art.
On a beaucoup parlé de l'art de "message", notamment dans des contextes de sociétés totalitaires, où l'art n'est plus une expression personnelle mais un outil de propagande soumis aux pouvoirs de l'état pour favoriser l'action politique. J'oserais dire que cette sorte d'expression soi-disant artistique perd directement la plus grande partie (plupart) de ce qualificatif. Le "message" n'appartient pas au domaine de l'art, il devient une idée clairement structurée de comment on doit vivre, comment on doit faire les choses, comment on doit agir, comment on doit penser, qui sont les bons et qui sont les méchants (mauvais). La vie, c'est plus compliquée que cela, et c'est justement le terrain de l'art qui peut nous aider à la comprendre un peu mieux, mais seulement à travers ses suggestions, ses insinuations, ses impressions, ses images... Voilà, c'est cela le privilège de l'art.
Laissons, donc, tomber ce concept de "message". Parlons, plutôt, des émotions, des vibrations, des sensations, des idées, des réflexions, des enseignements qu'une œuvre d'art (et un bon film doit l'être) nous apporte, nous inspire, nous transmet.
Dans ce sens-là, parlons donc du film Les enfants du marais.
Reconnaiss(i)ons, d'emblée, que l'histoire, l'intrigue est, peut-être, excessivement simple et naïve. Mais il n'en demeure pas moins que ce manque d'ambition, de prétention, cette simplicité de narration sont directement mis à profit (profités) pour approfondir mieux tout simplement dans des scènes du quotidien, dans chacun de ces personnages anonymes, d'une époque déjà révolue (passée), mais complètement humains et vraisemblables, ce qui les rend paradoxalement très proches. J'avoue que j'y ai trouvé beaucoup de moments qui m'ont vraiment ému. On peut se reconnaître un peu, ou reconnaître quelqu'un de notre entourage, dans chacun des personnages, grâce notamment à leur construction aussi intelligente qu'efficace, surtout par le biais des dialogues.
Ce qui nous émeut, à moi du moins, c'est précisément cette humanité, qui nous transmet non seulement des valeurs, mais aussi des misères, propres de notre condition humaine : l'amour, la générosité, la compassion, la joie de vivre, l'amitié, la loyauté, le plaisir du contact avec la nature, mais aussi la paresse, l'orgueil, la colère, la rancœur, la peur de mourir, l'avarice…
Enfin, c'est un peu ceci ce que je voulais dire lorsque je parlais de ne pas évoquer le "message". Le film, comme tous les bons films, n'a pas de "message" particulier. C'est simplement un beau film qui nous fait vibrer.
Magnifique écrit Toni 18/20
29 mars 2020
La liberté
La liberté
La liberté est
définie dans le dictionnaire comme l’état d’une personne qui ne subit pas de
contraintes, de soumissions ou de
servitudes. D’après la Loi, l’individu a le droit à la liberté de conscience,
de mouvement et d’expression. En général
quand on pense à la liberté, l’esclavage nous vient à l’esprit. On pense pour
cette raison qu’on est tous libres. Mais la liberté affecte beaucoup plus que
la liberté d’être nos propres maîtres. Chaque petit aspect de notre vie peut
être altéré par le manque de liberté. Actuellement on vit une situation
chaotique qui nous empêche de nous déplacer dans la rue librement. Ce fait nous
démontre clairement que la liberté n’est jamais absolue. Notre petite liberté à
nous finit là où commence celles des autres. Et pour la même raison la liberté
d’expression n’est pas infinie. On n’a pas le droit d’injurier les autres ni d'encourager des actes qui leur feront du mal.
Le film ‘Les
enfants du marais’ nous montre une allégorie de la liberté incarnée par deux
amis qui profitent de l’amitié, du travail sans patron et de la nature. Nature qui
nous inspire toujours un sens de liberté, et de laquelle la pub de la télé profite
bien. Le marais où ils habitent est aussi
beau qu' accueillant(e), leur offrant (proportionnant) même à manger. Et pourtant, la seule
femme qui habite dans le coin est coincée dans sa petite cabane de 20 mètres
carrés, à travailler comme une mule, découragée de la vie et montrée comme un
monstre qui préfère un chapeau à la vie de sa petite fille. Pourquoi ce monde
merveilleux ne lui a-t-il pas apporté la joie et la liberté dont (desquelles) profitent ses partenaires masculins? On sait bien qu’il s’agit d’un film de
1997 relatant des faits du début du XXe siècle et passer le test de Bechdel était une vraie chimère à cette époque, mais quand même, une
histoire comme celle-là qui aspire à apporter du bonheur pourrait au moins (en) faire mieux.
Très bon écrit Marián 16/20
Toutefois, j'aimerais bien que tu développes cette dernière idée, très intéressante.
Très bon écrit Marián 16/20
Toutefois, j'aimerais bien que tu développes cette dernière idée, très intéressante.
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