Si vous raffolez des séries romantiques, après La croisière s'amuse ou Sex and the city, maintenant sur vos écrans, vous pouvez profiter de Modern Love, la nouvelle série sur Amazon Prime qui nous montre des histoires d'amour réelles envoyées au New York Times par ses lecteurs.
Mais aussi après les grands classiques comme Paul et Virginie, il y a des nouveautés en français, la deuxième saison de Plan Coeur est arrivée, l'histoire d'amour entre Elsa et un escort boy, embauché par ses copines après la rupture sentimentale dont elle ne se remet pas. Vous pouvez la suivre sur Netflix.
Vous êtes invités à participer à nos débats d'idées et à lire nos expériences d'écriture collective.
22 oct. 2019
Fil de discussion: Séries vs films
Voilà ça y est, premier fil de discussion de l'année en marche !
Et le thème est prêt à servir des opinions contrastées... Moi je suis bien d'accord avec les (des) opinions exprimées par les deux camarades (pour nôtres deux collègues) qui ont déjà laissé leur(s) avis.
Comme Marian, je pense que la différence de format entre série et film n'implique pas nécessairement de différences de qualité comme produit audiovisuel (évidemment, on connaît(isse) tous de bonnes et mauvais(s)es séries, de(s) bons et ma(o)uvais films). Et bien sûr(e), je me félicite de son optimisme en ce qui concerne (envers) le futur de la création audiovisuelle!
Je partage aussi la préoccupation de Manu pour /envers les effets de la généralisation des plateformes VOD sur les salles de cinéma, qu'on appelle déjà "classiques", envers la modernité des logiciels et appareils audiovisuels pour la maison. Ce qui me rassure (calme), c'est de voir que lui il est bien équipé pour faire face à toute possible conséquence, armé(e) de ses (ces) pop corns. ;)
Ainsi, à mon avis, le problème avec les séries ce n'est pas par rapport à leur qualité face aux films, mais, comme Manu, je pense qu'il y a un risque en relation avec les (aux) modes de consommation "classiques"de film(e)s dans les salles de cinéma. On a (encore...) l'habitude de regarder des films dans les salles de cinema, et cela constitue (alors ça devient) un acte social, on partage les film(e)s avec d'(des) autres personnes, ainsi que nos (nôtres) opinions sur ce qu'on vient de regarder. Mais, par contre, avec les plateformes VOD on devient des consommateurs de séries "en série" et en solitude. C'est-à-dire, avec les séries sur VOD on consomme isolés et rapidement. Et ce n'est pas une question(s) de format des séries vs. les films. Quand il n'y avait que des séries émis(s)es par les chaînes de télé (TV) ça faisait aussi des moments partagés, soit parce (par-ce) qu'on les regardait (régardé) avec des amies, soit parce (par-ce) qu'on les voyait tous au même moment, la même soirée, alors on en parlait le jour suivant (après) avec ses (les) collègues(eagues).
Bref, à mon avis le problème n'est plus de format (séries vs. films) mais de modes de consommation de produits audiovisuels de façon rapide, irréfléchie (irreflexive) et en solitude. Peut-être, alors, est-il (il est) question du fait de "consommer", INCOMPRÉHENSIBLE qu'à la base il s'agit que du temps et d'individualiser, mais pas de l'art et le loisir partagés...
Et le thème est prêt à servir des opinions contrastées... Moi je suis bien d'accord avec les (des) opinions exprimées par les deux camarades (pour nôtres deux collègues) qui ont déjà laissé leur(s) avis.
Comme Marian, je pense que la différence de format entre série et film n'implique pas nécessairement de différences de qualité comme produit audiovisuel (évidemment, on connaît(isse) tous de bonnes et mauvais(s)es séries, de(s) bons et ma(o)uvais films). Et bien sûr(e), je me félicite de son optimisme en ce qui concerne (envers) le futur de la création audiovisuelle!
Je partage aussi la préoccupation de Manu pour /envers les effets de la généralisation des plateformes VOD sur les salles de cinéma, qu'on appelle déjà "classiques", envers la modernité des logiciels et appareils audiovisuels pour la maison. Ce qui me rassure (calme), c'est de voir que lui il est bien équipé pour faire face à toute possible conséquence, armé(e) de ses (ces) pop corns. ;)
Ainsi, à mon avis, le problème avec les séries ce n'est pas par rapport à leur qualité face aux films, mais, comme Manu, je pense qu'il y a un risque en relation avec les (aux) modes de consommation "classiques"de film(e)s dans les salles de cinéma. On a (encore...) l'habitude de regarder des films dans les salles de cinema, et cela constitue (alors ça devient) un acte social, on partage les film(e)s avec d'(des) autres personnes, ainsi que nos (nôtres) opinions sur ce qu'on vient de regarder. Mais, par contre, avec les plateformes VOD on devient des consommateurs de séries "en série" et en solitude. C'est-à-dire, avec les séries sur VOD on consomme isolés et rapidement. Et ce n'est pas une question(s) de format des séries vs. les films. Quand il n'y avait que des séries émis(s)es par les chaînes de télé (TV) ça faisait aussi des moments partagés, soit parce (par-ce) qu'on les regardait (régardé) avec des amies, soit parce (par-ce) qu'on les voyait tous au même moment, la même soirée, alors on en parlait le jour suivant (après) avec ses (les) collègues(eagues).
Bref, à mon avis le problème n'est plus de format (séries vs. films) mais de modes de consommation de produits audiovisuels de façon rapide, irréfléchie (irreflexive) et en solitude. Peut-être, alors, est-il (il est) question du fait de "consommer", INCOMPRÉHENSIBLE qu'à la base il s'agit que du temps et d'individualiser, mais pas de l'art et le loisir partagés...
20 oct. 2019
Fil de discussion: Séries vs films
Oui, je suis consommateur de séries, une addiction (que) comme une autre, de la même façon que je raffole de chocolat ou de pizza (j'aime trop le chocolat ou la pizza). Mais je suis aussi un grand amateur de(s) films.
Pour moi, aller au cinéma c'est vraiment excitant, choisir le film, acheter des pop corns, attendre à la porte et imaginer comment le film va se dérouler, et sortir avec plein(s) de sentiments dans la tête, oui c'est vraiment un des bons moments de la vie. Et normalement, c'est comme ça, ceux qui aimons les séries, aimons aussi le cinéma, donc je ne crois pas que les unes aillent faire disparaître l'autre.
Par contre, les plateformes de vidéo ou séries à la demande (VOD) comme Netflix ou HBO produisent elles-mêmes leurs (ses) films aussi, et ces films ne passent, ni ne passeront jamais dans les (aux) cinémas, et si l'on peut penser que ces films n'ont pas de qualités, et bien justement (donc) non, puisque le dernier film lauréat de(avec) l'oscar américain a été (justement) un film de ce type. (et) C'est là où je vois la possibilité de disparition du cinéma classique car les gens vont rester chez eux pour (à) voir les films et ne pas aller au cinéma ou peut-être n'y aura-t-il (il n'y aura) plus autant de(s) films qu'(comme) avant qui sortiront dans les salles obscures. De (En) plus, les appareils de télévision aujourd'hui ont une qualité d'image très bonne avec le HD, des fois meilleure qu'au cinéma, tout ça, sans dire que tu peux arrêter le film quand tu veux, et évidemment revenir (tourner) en arrière toutes les fois dont tu as besoin.
Moi, si jamais ça arrive, bien que je préfère aller au cinéma, j'ai déjà acheté un super écran énorme et un projecteur (cagnon) télé et au moins, de (ce) cette façon je pourrai ressentir toute la magie du cinoche, chez moi avec plein de(s) pop corns, du coca et des bonbons, bien évidemment.
Pour moi, aller au cinéma c'est vraiment excitant, choisir le film, acheter des pop corns, attendre à la porte et imaginer comment le film va se dérouler, et sortir avec plein(s) de sentiments dans la tête, oui c'est vraiment un des bons moments de la vie. Et normalement, c'est comme ça, ceux qui aimons les séries, aimons aussi le cinéma, donc je ne crois pas que les unes aillent faire disparaître l'autre.
Par contre, les plateformes de vidéo ou séries à la demande (VOD) comme Netflix ou HBO produisent elles-mêmes leurs (ses) films aussi, et ces films ne passent, ni ne passeront jamais dans les (aux) cinémas, et si l'on peut penser que ces films n'ont pas de qualités, et bien justement (donc) non, puisque le dernier film lauréat de(avec) l'oscar américain a été (justement) un film de ce type. (et) C'est là où je vois la possibilité de disparition du cinéma classique car les gens vont rester chez eux pour (à) voir les films et ne pas aller au cinéma ou peut-être n'y aura-t-il (il n'y aura) plus autant de(s) films qu'(comme) avant qui sortiront dans les salles obscures. De (En) plus, les appareils de télévision aujourd'hui ont une qualité d'image très bonne avec le HD, des fois meilleure qu'au cinéma, tout ça, sans dire que tu peux arrêter le film quand tu veux, et évidemment revenir (tourner) en arrière toutes les fois dont tu as besoin.
Moi, si jamais ça arrive, bien que je préfère aller au cinéma, j'ai déjà acheté un super écran énorme et un projecteur (cagnon) télé et au moins, de (ce) cette façon je pourrai ressentir toute la magie du cinoche, chez moi avec plein de(s) pop corns, du coca et des bonbons, bien évidemment.
19 oct. 2019
Fil de discussion: Séries vs films
Salut tout le monde !
Pour commencer le fil de discussion sur les séries, voilà ma petite contribution.
Ce que je pense sur le débat films versus séries est que, vraiment, il n’y a pas de débat. C'est-à-dire, il n’y a pas vraiment de controverse ou d’incompatibilité entre les deux. Les personnes qui se définissent comme des sériephiles sont aussi des dévoreurs (dévorateurs) insatiables de(s) films. Donc, pas de soucis. Quant au futur (à la future) de ces deux formes d’art, je ne crois pas qu’une d'entre elles disparaisse / je crois qu'aucune d’entre elles ne disparaîtra. Il sera plutôt de plus en plus difficile de les classer (classifier) en catégories (termes) de films ou séries, car (. Car) le format change très rapidement, particulièrement pour les séries, qui admettent toute sorte de combinaisons de durée par épisode, nombre d’épisodes ou de saisons, continuation ou pas de l’histoire entre les épisodes… Je prédis(e) un long avenir à l'audiovisuel (pour les audiovisuelles) en format streaming.
C’est la télé qui doit s’adapter aux nouveaux temps !
Attention à la négation Marian
Pour commencer le fil de discussion sur les séries, voilà ma petite contribution.
Ce que je pense sur le débat films versus séries est que, vraiment, il n’y a pas de débat. C'est-à-dire, il n’y a pas vraiment de controverse ou d’incompatibilité entre les deux. Les personnes qui se définissent comme des sériephiles sont aussi des dévoreurs (dévorateurs) insatiables de(s) films. Donc, pas de soucis. Quant au futur (à la future) de ces deux formes d’art, je ne crois pas qu’une d'entre elles disparaisse / je crois qu'aucune d’entre elles ne disparaîtra. Il sera plutôt de plus en plus difficile de les classer (classifier) en catégories (termes) de films ou séries, car (. Car) le format change très rapidement, particulièrement pour les séries, qui admettent toute sorte de combinaisons de durée par épisode, nombre d’épisodes ou de saisons, continuation ou pas de l’histoire entre les épisodes… Je prédis(e) un long avenir à l'audiovisuel (pour les audiovisuelles) en format streaming.
C’est la télé qui doit s’adapter aux nouveaux temps !
Attention à la négation Marian
8 févr. 2017
Écriture collective sur un polar (travail premier livre)
FICHE TECHNIQUE DU
COMMISSARIAT
Nom : Pétain
Prénom : Olivier
Nationalité : franco-libanaise
Âge : 50 ans
Situation de
famille : divorcé, 3 enfants
Profession : taxidermiste
Loisirs et goûts : jouer, la voile, le parapente, faire la fête, le luxe,
allergique aux fruits de mer (huîtres)
Type de mort : égorgé
Date : 26/02/2016
Heure : minuit
Lieu: Venise, Pont des Soupirs
Arme : à découvrir
Autres précisions : il avait
des antécédents pénaux pour trafic de drogues, il a vécu en Russie.
Objets retrouvés: un mégot, un rouge à lèvres, un soutien gorge rouge, un
vinyle de Bob Dylan
Pistes:
- sur la scène du crime un voisin a vu une femme qui
partait en courant.
- une empreinte de sang.
Observations :
- le mort était en contact avec le gouvernement russe.
- il travaille depuis quelques années dans un club de
travestis à Paris.
Chapitre 1 – De l’amour à
la mort. (Rafael)
Ah ! Le pauvre
Pétain !
En fait, son prénom était
Olivier, mais je l’appelais par son nom de famille, parce que je le trouvais amusant,
comme lui-même.
Il ne s’arrêtait jamais :
il pratiquait la planche à voile, le parapente... Et il aimait toujours faire
la fête. C’était une personne très active, mais pas dans tous les domaines,
heureusement pour moi, car nous étions amants.
Moi, je suis tombé
amoureux de lui il y a quelques années. Le jour où je l’ai connu, au sens quasi
biblique du terme, il portait un soutien-gorge de la même couleur que ses
lèvres. J’ai fait l’expérience du premier coup de foudre de ma vie.
Par contre, Pétain ne m’a
jamais aimé, car il était incapable d’aimer.
J’avais l’habitude de lui
demander après chacun de ses fréquents et longs voyages si je lui avais manqué.
Il me répondait qu’il n’ avait jamais eu l’impression d’avoir manqué à quelqu’un.
Maintenant je suis sûr
qu’il ne va plus manquer à personne : il est mort.
Chapitre 2 : NOTE DE PRESSE (Tomeu)
Le commissaire Maigret a été chargé de l’enquête du terrible crime qui a
bouleversé tout le monde à Venise. Il vient de déclarer qu’on n'a
pas encore de piste fiable et que l’enquête est déjà engagée.
Pour le moment on a une victime égorgée qui ne présente aucune empreinte qui puisse ouvrir de nouvelle
perspective dans l’enquête. On est aussi
en train de vérifier les empreintes laissées sur le vinyle retrouvé sur la scène
du crime qui pourraient bien être celles de la victime. On va faire
aussi les analyses de l’ADN trouvé sur le rouge à lèvres et sur le mégot, au
cas où il y en aurait. Assurément, elles
vont permettre d’en savoir plus. Il y a beaucoup d’indices comme on peut voir,
mais aucun suspect ni aucune piste
fiables.
Le commissaire a
ajouté qu’il interrogerait dès que possible les collègues de travail
d’Olivier Pétain. Le commissaire a voulu préciser que, malgré les rumeurs que
Pétain était victime d’harcèlement sexuel par son patron au club, rien n’avait été
encore confirmé dans ce sens, mais qu’on était en train de chercher dans
différentes directions. Demain on en
saura peut-être plus.
Chapitre 3 : le cauchemar de
l’inspecteur. (Paz)
Cette nuit, le commissaire Maigret était inquiet, il n’arrivait pas à
s’endormir malgré avoir mélangé l’alcool et les comprimés de Prozac.
La mystérieuse mort d’Olivier Pétain le hantait. Pourquoi le préfet lui
avait-il exigé de ne rien révéler à la presse sur ses antécédents pénaux pour
trafic de drogues? Pour le moins, c'était curieux. Ce n’était pas insensé de
penser qu’il y ait une relation avec son crime. Certes, le mode opératoire n’était
pas la façon habituelle des mafias de la drogue pour régler leur compte, mais
rien dans ce cas ne paraissait normal.
D’autant plus qu'il ne fallait pas oublier qu’une semaine auparavant l'un de
ses fils, Albert âgé de 21 ans, s’était fait tuer dans d’étranges
circonstances…Quel rapport y avait-il entre les deux crimes? Peut être aucun,
cependant il devrait interroger l’ex épouse d’Olivier, sûre qu’elle en savait
plus que ce qu’elle en avait dit lors de sa première déclaration.
Nom de Dieu! Que faisait Olivier en Italie? Ses proches avaient déclaré
qu’il haïssait les carnavals. C’est évident qu’il en avait marre de se déguiser
chaque nuit pour son travail au club de
travestis.
Définitivement cette enquête
n’était pas facile…
Chapitre 4 (Mari Carmen) La tristesse est-elle un alibi?
Le lendemain j’ai décidé de rendre
visite à son ex-femme, divorcée depuis longtemps. Rose Pétain parlait avec un
mégot aux lèvres, d’un rouge cerise intense, la nostalgie et la rage
imprimaient les virgules et les points de ses phrases.
« Quand mon fils est né, Olivier
n’était pas heureux, il partait chaque soir prétextant n’importe quelle excuse.
Je le sentais de plus en plus nerveux et distant. Un jour, n’en pouvant plus,
je lui ai demandé ce qui lui arrivait. Il m’a avoué non seulement qu’il avait une
aventure avec un travesti mais aussi qu’il venait juste de savoir que
celle-ci, appelée Adèle, son premier amour, n’était pas une femme.
À partir de ce moment-là tout a changé
chez lui et peu après il a décidé de se changer en femme à jamais. Cependant
Adèle l’a laissé. Et pourquoi donc ?
Olivier est alors rentré dans une
spirale de destruction où il risquait de m’entraîner avec lui. J’ai eu peur
pour moi et les enfants.
La nuit de son assassinat, j’étais
loin, très loin, enfermée dans ma douleur, comme vous devez le savoir on a
aussi perdu Albert. Le regard fixe, elle se plongea dans un silence de plomb et
elle me pria de m’en aller. Je n’ai pas eu le temps de réagir… sa tristesse
m’avait soudain envahi.
Chapitre 5: LE MADAM (Pepa)
À cinq heures
du soir les couloirs et les loges prenaient vie. Des plumes, des maquillages,
des paillettes, des perruques, les rires, le bruit, les nerfs...Dans la salle, une lumière tamisée et de la musique douce. Tout se préparait pour la
représentation de ce jour-là
Maigret
commença à interroger les copines de Violette (nom artistique de Pétain).
Commençons par
Loulou (l'une des plus anciens travelos du club) :
« Elle
voyageait tellement que nous n'avons rien suspecté, nous n'avons pas trouvé
bizarre son absence la semaine dernière. Elle est rentrée chez nous il y a deux ans pour Adèle et elles ont repris une
ancienne relation plutôt orageuse ... La dernière dispute a été extrême.
Adèle a
disparu depuis cette sacrée bagarre et on ne l'a plus revue au club. Violette a
menacé de la laisser.
Le commissaire
Maigret a essayé d’en savoir plus sur les rumeurs de harcèlement sexuel de son patron mais
personne ne savait rien.
Marie :
« Dernièrement
Violette était très nerveuse, elle recevait des visites étranges et quelquefois
elle allait chez des clients en dehors du club. »
Le commissaire
a inspecté leur loge et a trouvé un vinyle de Bob Dylan identique à celui qui a
été trouvé à côté du mort.
Maigret le
prit, ainsi qu’un mégot qui était encore là…
Chapitre 6 Une rencontre inespérée (Magdalena Cerdà)
Après sa visite au club Le Madam,
Maigret marchait vite dans la rue, il était absorbé par ses pensées, tous ces
indices recueillis jusqu’à présent sur la mort de Pétain, tous les acteurs de
ce drame: l’ex-femme blessée, le fils mort, l’amant abandonné, les collègues du
club. Soudain, un bruit l’a réveillé. Il a remarqué quelque chose d’étrange,
comme si quelqu’un le suivait. Maigret a décidé de se cacher dans l’entrée d’un
bloc d’appartements afin d’attraper le persécuteur. Paf!
Eh! Qui êtes-vous? Pourquoi me
suivez-vous? – a demandé Maigret.
Moi? Je suis Désirée – a dit
doucement et effrayé un travesti blond – Je vous suivais parce que j’ai quelque
chose à vous dire sur la mort d’Olivier.
Et pourquoi pas au club, d’où
je viens d’interroger ses collègues? – a répondu Maigret d’un ton bourru.
J’ai peur. Je ne veux pas que les
autres travestis me voient avec vous – a précisé Désirée les larmes aux yeux.
Olivier et moi étions très bons
amis. J’étais avec lui quelques heures avant sa mort. J’avais remarqué qu’il
était très nerveux. Il m’a dit qu’il avait un rendez-vous avec quelqu’un cette
nuit-là. Cependant, il ne pouvait rien dire. D’ailleurs, comme il craignait
pour sa sécurité, il m’a donné un objet très important à garder, une clé USB.
Après sa mort, j’ai essayé de consulter le contenu, mais le seul fichier nommé «мангуста»
est protégé avec un mot de passe inconnu – a avoué Désirée alors qu’elle
remettait finalement la clé USB rose au commissaire.
Chapitre 7 Venise. Le cercle se resserre. (Juana Mª Martínez)
Après
l’arrivée des résultats des analyses des échantillons ADN retrouvés sur le
mégot et sur le vinyle, qui montraient que les empreintes ne correspondaient
pas à celles d’Adèle, et attendant encore que la police scientifique trouve
le code de la clé USB avec le fichier russe, le commissaire Maigret a décidé de
s’en aller à Venise pour perquisitionner la chambre d’hôtel, interroger des
témoins et poursuivre l’enquête de plus près. Il se doutait que dans la clé USB
il y avait des pistes fiables sur l’assassin. On allait y trouver des
informations très intéressantes sur les affaires secrètes de M. Pétain, certes,
mais certainement d'autres sur ses relations dangereuses entre lui, la
Mafia russe et quelques hommes du monde de la politique et sûrement aussi de la police.
Il
fallait alors savoir ce qu’il faisait, Olivier Pétain, en plein carnaval de
Venise, avec qui donc avait-il rendez-vous?
Une
fois à Venise, il s’était dirigé tout de suite au commissariat de police pour
rassembler l’information que la gendarmerie disposait, et où il avait appris,
que le jour du crime, il y avait deux Messieurs Pétain à Venise hébergés dans
deux hôtels différents, Olivier Pétain à l’hôtel Grand Canal et Cédric Pétain à
l’hôtel Ateneo, un hôtel trois étoiles dans une rue paisible.
Tout
à coup le commissaire pensa à l’autre fils vivant de Pétain. “Oh, mais
bien sûr! Comment n’y avait-il pas pensé avant?”
Cédric
Pétain était le fils ainé d’Olivier Pétain. Il avait 25 ans, et d’après les
photos que Maigret avait vues sur la commode chez Madame Pétain, il ressemblait
beaucoup à son père. Plus encore et selon la mère, cette ressemblance n’était
pas seulement physique mais père et fils s’étaient toujours bien entendu, mais depuis sa nouvelle vie, les
problèmes entre eux avaient commencé.
Le
commissaire Maigret avait aussi appris que le soir du crime, à l’hôtel on
célébrait une fête de carnaval où il y avait environ 200 personnes invitées
déguisées. Un lieu idéal, pensa-t-il, où passer inaperçu ne devait pas être si
difficile.
Chapitre 8 En faisant des recoupements (Antònia)
Après avoir connu l’existence de
Cédric Pétain, le commissaire Maigret a décidé de chercher des informations
sur le fils aîné d’Olivier. Le commissaire considérait la
situation ardue et complexe, un père et un fils tués dans des circonstances
si étranges, l’autre fils à Venise.
Tandis que la gendarmerie
cherchait des informations sur Cédric Pétain, le commissaire est parti faire des
perquisitions dans les hôtels où s’étaient hébergés les deux Messieurs Pétain.
Il a découvert que le jour du crime, la fête de Carnaval s’était célébrée à
l’hôtel Grand Canal, des témoins ont attesté qu’Olivier Pétain avait assisté à
la fête bien déguisé et accompagné, cependant il l’avait abandonnée très tôt.
Olivier était bien connu par le personnel de l’hôtel, il y séjournait deux ou
trois fois par mois, ils ont avoué que d’habitude Olivier avait des rencontres
avec différents individus. Maigret a cherché dans la chambre d’Olivier des
indices, des signes, des pistes…. qui le conduisent à trouver l’assassin. Rien,
absence totale d’indices.
Il est alors allé à l’hôtel Ateneo.
La chambre de Cédric était en grand désordre, quelqu’un y était parti
précipitamment. Il y avait par terre beaucoup d’objets éparpillés, il y trouva un rouge à lèvres cerise intense, un mégot, une perruque blonde et bien caché
dans le placard un scalpel utilisé en taxidermie.
Serait-il l’arme du crime ?
Qui avait séjourné vraiment dans cette chambre ? Le commissaire pensait, il
faudra que le réceptionniste identifie Cédric. Cependant, le réceptionniste ne l’a
pas reconnu.
Le commissaire Maigret est retourné
au commissariat de police, l’information sur Cédric Pétain était arrivée.
Cédric Pétain, ingénieur
informaticien, une fois que son père avait abandonné sa famille, s’était
installé en Italie. Maintenant il travaille dans une multinationale dédiée aux
développements logiciels. Le commissaire se demandait s’il y avait une relation
entre la clé USB et Cédric, on devra attendre les réponses de la police
scientifique.
On doit aller voir l’atelier
d’Olivier et rechercher ses antécédents pour trafic de drogues s'ils existent...
Au petit matin, le commissaire Maigret est parti vers l’atelier de taxidermie, 4 rue Notre Dame de la Gare à Marseille. À côté de la porte il y avait une plaque avec une inscription :
« Olivier Pétain et Alexis Givago -Taxidermistes – RDC à droite- » le commissaire a sonné à l'interphone, alors a répondu la voix d'un homme, le commissaire s'est identifié et l'homme a ouvert la porte. Aux questions du commissaire l'homme a répondu qu'il était Alexis Givago, l'associé d'Olivier depuis 5 ans. Maigret a regardé la pièce ; la table de l'atelier où se trouvait un exemplaire de Faucon pèlerin et quelques outils, avec lesquels Alexis était en train de travailler. Après Maigret a aperçu qu'au plafond étaient accrochés des outils de taxidermie bien rangés, mais il y avait une place vide, celle d'un scalpel qui était de la même taille et forme que celui qu'on avait retrouvé dans le placard de la chambre de Cédric à l'hôtel Aténeo.
Quand le commissaire a questionné Alexis au sujet de son associé, il a répondu que la semaine avant sa mort, il travaillait avec lui et qu'en ce qui concernait le scalpel qui manquait, il pensait que c'était Olivier qui l’avait pris. Alexis a avoué qu’il regrettait profondément la mort d’Olivier.
Le commissaire se méfiait d'Alexis Givago car, il pensait qu'Alexis cachait quelque chose et aussi à cause de son nom… peut- être avait-il un rapport avec la mafia russe.
Finalement, Maigret s'est dirigé vers le bureau de la police scientifique pour savoir s'ils avaient trouvé le code de cette fameuse clé...
CHAPITRE 10 “MaHryCTA” (Alicia)
Quand Maigret a
abandonné l'atelier, il est monté dans un véhicule policier camouflé pour aller
au commissariat, situé dans la rue Paradis de Marseille. La circulation était
dense, il était midi, l'heure de la sortie des écoles. Tout à coup, un mot sur un panneau publicitaire l'a laissé bouche bée, "MaryCTA". L'affiche annonçait une soirée dans une
boîte de nuit située sur l'Avenue du Prado de Marseille. Le commissaire a immédiatement
changé de direction, et il s’est dirigé vers cet établissement, en laissant la
voiture garée en face pour éviter les soupçons. C’était un bâtiment de style
russe oriental de trois étages. Maigret
a alerté une patrouille de police pour avoir des renforts, rester tout seul, pouvait être très risqué.
La porte de cette boîte s’est
soudain ouverte et, un jeune homme de 25 ans qui ressemblait très fortement à Olivier
Pétain en est sorti. Sans doute, devenait-il être son fils Cédric. Il semblait
attendre quelqu’un. Quelques minutes après, est arrivé Alexis Givago à bord d’un
taxi. Les deux hommes avaient l’air très nerveux et ils étaient en train de se
disputer. À un moment donné,
Alexis Givago a attrapé Cédric par le cou et Maigret a vu qu’il portait un
scalpel à la main. Il a alors immédiatement couru vers eux, en criant «Arrêtez !
Police». Les renforts sont arrivés juste à ce moment-là. Cédric a commencé à pleurer. Il était dans un
état d'angoisse terrible et il criait "papa, papa". En revanche,
Alexis Givago est resté impassible, en dépit d'avoir été pris en flagrant délit.
Cette nuit fatidique,
Olivier et Cédric Pétain s’étaient déguisés en femmes, ils portaient une
perruque blonde, et les lèvres couleur rouge intense.
Le père était allé à
Venise parce que son fils lui avait demandé de l'aider. Il avait eu des
problèmes avec ses «amis» de la mafia russe à cause d'un défaut de livraison
d'un paquet important de cocaïne, qui devait être caché et transporté dans un faucon
pèlerin empaillé.
Cédric devait l'emmener au carnaval de Venise, et il était effectivement
passé par l’atelier de taxidermie pour prendre la commande, mais Alexis Givago
lui avait remis une copie d'un oiseau différent. Cédric ne distinguait pas bien
les espèces et ne l’avait pas remarqué. Il avait donc séjourné à l’Hôtel Grand Canal, où la fête du carnaval avait
lieu et où il devait faire la livraison. Le préfet était au courant de
l'opération, et Cédric avait gardé précieusement les messages des trafics avec la mafia russe
dans son ordinateur. Par prudence, avant de partir à Venise, il avait donné à son père une clé
USB contenant toutes les informations dans un fichier nommé
« MaHryCTA ».
En arrivant à l'hôtel, il s’était rendu compte que l'oiseau que lui avait donné
Alexis n’avait aucun paquet à l'intérieur, il l'avait appelé aussitôt pour lui demander
une explication, mais il n'avait pas pris le téléphone. Cédric eut l’idée de demander
à son père de servir de médiateur avec les récepteurs de la marchandise. Il lui
avait cherché une chambre à l’Hôtel
Ateneo car l’Hôtel Grand Canal était complet, mais Cédric avait laissé une clé
de sa chambre pour son père à la réception.
Pendant la fête, Cédric avait aperçu Alexis qui flânait. Pourquoi était-il
venu à Venise? Il avait eu peur et s'étair rendu aussitôt à l’Hôtel Ateneo pour voir son père qu’il
n’a malheureusement pas vu de toute la nuit. Cédric avait changé de vêtement et
avait laissé sa perruque et son rouge à lèvres dans la chambre.
L’assassinat d’Olivier Pétain a été finalement le résultat d’une confusion d’Alexis Givago, collègue et amant du mort. Il voulait
tuer son fils Cédric, comme il avait déjà éliminé Albert Pétain. Alexis vendait
de la drogue que la famille Pétain devait livrer, en trahissant leurs
partenaires russes, et il avait décidé de faire disparaître tous les témoins.
Quand il a été découvert, il s’est exclamé : Mon Dieu, le pauvre
Pétain !
Libellés :
Ecriture collective Avancé 2 cours 2016-2017
27 oct. 2014
Les thèmes polémiques 2016-2017
Concours du meilleur polar: une aventure collective. (EOI de Palma et d'Inca B2 et C1 de Palma: annulation de leur participation)
150 mots maximum par chapitre. Lecture en public du polar et remise des prix en décembre.
Fiche technique du Commissariat
Nom:
Prénom:
Nationalité:
Âge:
Situation de famille:
Profession:
Loisirs:
Heure:
Lieu:
Arme utilisée:
Objets retrouvés dans la poche de la victime:
Pistes:
Observations:
TITRE DU POLAR: DEUX ÂMES JUMELLES.
Chapitre 1: Gouttes sur la piscine écrit par Alfredo.
150 mots maximum par chapitre. Lecture en public du polar et remise des prix en décembre.
Fiche technique du Commissariat
Nom:
Prénom:
Nationalité:
Âge:
Situation de famille:
Profession:
Loisirs:
Type de mort:
Date: Heure:
Lieu:
Arme utilisée:
Objets retrouvés dans la poche de la victime:
Pistes:
Observations:
TITRE DU POLAR: DEUX ÂMES JUMELLES.
FICHE TECHNIQUE DU COMMISSARIAT écrite par le groupe et mise en forme par Marita
Nom : Denoir
Prénom : Marie Dauphine
Nationalité : Suisse
Âge : 55
Situation de famille : Mariée et séparée (pas
divorcée)
Profession : Elle travaille à la
banque
Loisirs et goûts : Nager, faire de la plongée sous-marine, aime le luxe, les bijoux, va au casino et
elle adore Patrick Bruel.
Type de mort : Noyée en mer
Date : 25 décembre
Heure : Minuit
Lieu: l’Ile Maurice
Arme : Pas d’arme
Autres
précisions: Elle est bien habillée ; elle a un papillon tatoué sur la nuque, et
des traces de doigts sur la gorge. La porte de sa chambre a été forcée, et sa
chambre est sens dessus dessous.
Objets retrouvés: son alliance et une enveloppe fermée sur la petite table
de la chambre
Pistes: Des traces de boue sur la moquette de la chambre.
Chapitre 1: Gouttes sur la piscine écrit par Alfredo.
Marie Dauphine buvait avec
délectation son cocktail. La goutte d’alcool dans celui-ci ne suffisait pas
à éloigner ses pensées. Le soleil brûlant altérait ses idées. Elle était
prisonnière de ses souvenirs et avait l’impression que sa sœur lui chuchotait :
« rassure-toi, le compte bancaire est bien caché et personne ne sait rien ».
Le code était heureusement imprimé dans sa mémoire à jamais. Des gouttes de sueur tombaient
sur le journal qui annonçait sa propre disparition. Que se passera-t-il après
avoir fait sa déposition à la Police ? se disait-elle à chaque petite gorgée.
Entre temps à la piscine de l’hôtel un jeune garçon la suivait du regard, un
regard sérieux et minutieux. Tout à coup,
elle aperçut une petite goutte de sang sec sur l’un de ses ongles de sa main de
gauchère alors qu’elle les avait soigneusement nettoyés, elle qui est si
perfectionniste. La chaleur, son trouble, l’alcool...
Chapitre 2: Au commissariat par Pilar.
À son bureau de Saint Louis, l'inspecteur Murinay relisait minutieusement la déposition de Jacqueline Denoir. Elle venait de dénoncer la disparition de sa soeur.
"Les deux soeurs jumelles étaient descendues au Méridien où, comme chaque année, elles passaient ensemble les fêtes de Noël. Elles choisissaient toujours une destination exotique pour fuir la civilisation et leur vie si routinière et si ennuyeuse. La veille de Noël, elle se mirent sur leur trente et un, Marie Dauphine passa prendre Jacqueline et elles se rendirent au restaurant pour la grande fête du Réveillon qui chaque année attire non seulement des touristes mais beaucoup de Mauritiens. Elles partagèrent une table avec un groupe d'amis français très gentils et également clients de l'hôtel. Après le dîner, Jacqueline se retira, prise d'un malaise, tandis que Marie Dauphine resta avec leurs nouveaux amis." ... le téléphone sonna et une voix inconnue annonça à l'inspecteur la découverte d'une femme noyée en mer.
Chapitre 3: La "belle" soeur écrit par Cristina.
Quand Jacqueline Denoir entra au commissariat, le personnel resta ébahi: on ne voit pas tous les jours la belle Anne Francois ! Son vrai nom de famille, Denoir d'après la déposition, n'avait rien laissé entrevoir et malheureusement, le visage de Marie Dauphine, à cause des ravages causés par l'eau, ne ressemblait plus à celui de sa spectaculaire soeur. En effet, Madame Denoir- Francois, avait été à ses 20 ans, un vrai sex-symbol en France: elle avait participé à une centaine de films avec beaucoup de succès. Néanmoins, à 30 ans, après avoir gagné une petite fortune, elle connut un riche producteur américain avec qui elle se maria. Elle se retira du cinéma presque aussitôt.
"Deux jumelles avec des vies tout à fait différentes" pensait Murinay. Jacqueline avait répondu à toutes les questions sans aucune hésitation, mais il y avait quelque chose de bizarre chez cette femme qui le chagrinait... ses mains, sa manière d'être...?
Chapitre 4: Les quatre français et Jean-Louis écrit par MªAntònia.
"Deux jumelles avec des vies tout à fait différentes" pensait Murinay. Jacqueline avait répondu à toutes les questions sans aucune hésitation, mais il y avait quelque chose de bizarre chez cette femme qui le chagrinait... ses mains, sa manière d'être...?
Chapitre 4: Les quatre français et Jean-Louis écrit par MªAntònia.
L’inspecteur Murinay décida
d’approfondir un peu plus au sujet des faits qui ont eu lieu le soir du réveillon
entre ce groupe d’amis français. Jacqueline commença à lui raconter : «
c’étaient quatre amis qui travaillaient ensemble (Pierre, Jean, George et
Jacques) dans un cabinet d’architectes. Curieusement, Jacques connaissait
Jean-Louis (l’ex-mari de Marie Dauphine) et cette coïncidence donna l’occasion
d’établir une conversation au sujet des affaires de son ex-mari, puisqu’ils
avaient été en contact pendant longtemps, à une époque où Jean-Louis comme
directeur du cadastre avait autorisé les plans d’une affaire importante et un peu louche suivie par leur cabinet d’architectures. »
L’inspecteur en profita
pour lui demander comment était la relation entre son beau-frère et sa sœur. « Marie
Dauphine en avait assez de ses flirts à répétition, tous charmants visages et
toutes courbes parfaites étaient bons pour lui, incluses bien entendu ma sœur
et moi-même. Un coureur de jupons et en plus un mari et ex-mari jaloux ! »
- Nous étions amis.
- Il y a des témoins qui disent que vous étiez plus que des amis, plutôt, que vous étiez amants.
- Ses témoins se trompent inspecteur.
- Vous savez parler créole, n'est-ce pas? et c’est sûr qu’une analyse graphologique de votre écriture révélera que celle-ci coïncide avec celle-là de la note, ou je me trompe? - Jacques resta stupéfait, Murinay avait tapé dans le mille, son bluff avait bien marché, l’inspecteur savait maintenant que Jacques avait écrit cette note et peut-être même qu’il avait tué Marie Dauphine.
- Je ne sais pas de quoi vous parlez, mais si vous aviez une preuve contre moi je serais déjà en état d’arrestation n'est-ce pas? - Jacques se leva et se dirigea vers la sortie -, si vous voulez quelque chose de plus, vous devrez parler à mon avocat.
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil ces parfums d'autrefois
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil même si tu t'en vas
Chapitre 5: Marie Dauphine : victime ou bourreau ? par Mila.
Murinay ne savait plus
où donner de la tête. Le cadavre d’une touriste européenne surgi de la mer signifiait
beaucoup de problèmes. Ces maudits riches qui venaient rompre le calme de l’île
l’emmerdaient. Les seules pistes dont il disposait, une alliance et une
enveloppe qui contenait une note étrange que personne n’avait réussi à déchiffrer
jusqu’à maintenant. En plus, son idée d’interroger Jean-Louis, l’ex- mari
n’avait fait que compliquer la chose.
À première vue, la
victime n’était pas si innocente qu’elle le semblait.
« Mon épouse était une femme froide et calculatrice.
C’est vrai que je l’ai trompée, mais elle avait aussi ses propres aventures.
Notre relation était peu conventionnelle. Quel étonnement quand elle m’a
demandé la séparation et m’a exigé une somme disproportionnée en dédommagement.
Je n’ai pas eu d’autre option que de la lui donner, parce que sinon, elle
menaçait de révéler aux autorités une affaire un peu louche que j’avais eue quelques
temps auparavant. Ce dédommagement a presque signifié ma ruine. En conséquence,
je l’ai détestée plus que quiconque, mais je ne l’ai pas tuée. Peut-être, a-t-elle
été menacée par quelqu’un de plus dangereux que moi… »
Chapitre 6: L'angoisse de Martin par Marita.
Martin se réveilla en sueur. Le même cauchemar le tourmentait chaque nuit. Depuis le jour où il avait croisé le regard de cette femme, la plus belle qu'il avait connue, sa vie était un enfer. Serveur au bar de la piscine de l'hôtel depuis trois ans, il accumulait les conquêtes, son charme irrésistible attirait les regards de toutes les femmes seules sur son jeune corps bronzé et viril. Il jouait avec elles en leur faisant croire qu'elles étaient les seules dans son univers. Pauvres femmes riches!
Mais Jacqueline, elle, elle était différente, sa beauté l'avait envoûté. Malgré son âge, son corps semblait inaltérable. Elle était sensuelle et prenait un malin plaisir à flirter avec lui tous les jours pendant qu'elle se faisait bronzer au bord de la piscine, en sirotant sa flûte de champagne, elle ne buvait d'ailleurs que du bon champagne...et à chaque mouvement, elle lui permettait de l'admirer. Ce mouvement, il s'en souvenait encore, elle retirait ses cheveux et lui permettait ainsi de découvrir sa nuque tatouée qui le rendait fou.
Ils avaient un rendez-vous ce soir-là, après le réveillon de Noël mais il ne comprenait pas le motif pour lequel elle n'avait pas tenu parole. Martin la vit prendre le chemin de la plage avec sa soeur, Marie Dauphine, quelques minutes avant de finir son travail. Ces derniers jours, elle l'avait changé, elle était froide, elle ne le regardait plus.
Mais Jacqueline, elle, elle était différente, sa beauté l'avait envoûté. Malgré son âge, son corps semblait inaltérable. Elle était sensuelle et prenait un malin plaisir à flirter avec lui tous les jours pendant qu'elle se faisait bronzer au bord de la piscine, en sirotant sa flûte de champagne, elle ne buvait d'ailleurs que du bon champagne...et à chaque mouvement, elle lui permettait de l'admirer. Ce mouvement, il s'en souvenait encore, elle retirait ses cheveux et lui permettait ainsi de découvrir sa nuque tatouée qui le rendait fou.
Ils avaient un rendez-vous ce soir-là, après le réveillon de Noël mais il ne comprenait pas le motif pour lequel elle n'avait pas tenu parole. Martin la vit prendre le chemin de la plage avec sa soeur, Marie Dauphine, quelques minutes avant de finir son travail. Ces derniers jours, elle l'avait changé, elle était froide, elle ne le regardait plus.
Chapitre 7: La piste de Gaspard Leblond par Irene
Tard dans la nuit, l’inspecteur Murinay s’était endormi dans son bureau il
y avait quelques heures. Il était dans ses rêves: l’image
de Jean-Louis en train d’assassiner son ex-femme avec un couteau ; celle de Martin qui la désirait tellement qu’il n’est pas capable de contrôler
ses émotions et, finalement, la tue avec ses propres mains;
une femme noyée en mer et Jacques aux
alentours ; sa jumelle était aussi présente dans tout le rêve, comme spectatrice de toutes les scènes…quand soudain le téléphone sonna. L’inspecteur se leva d’un coup. « Allô? Qui me dérange à ces heures
de la nuit » Murinay transpirait à
grosses gouttes quand il entendit la voix de son collègue, l’inspecteur Gaspard
Leblond, qui, lui aussi se chargeait du cas. « Il est grand temps que tu
fasses quelque chose ! Mais j’espère que tu as une bonne raison de m’avoir
réveillé… » dit Murinay d’un air tout-puissant « Bien sûr,
inspecteur… on a déchiffré la note que Marie Dauphine avait dans sa chambre la
nuit de sa disparition ! » La voix de Gaspard paraissait très
inquiète. « … Il s’agit d’une phrase en langue créole écrite à la main et
qui est brouillée à cause des larmes… : Veux-tu m’épouser? ». Murinay n’avait qu’une pensée dans sa tête: ça avait un
rapport avec l’alliance…
Chapitre 8: Plus près
de la vérité? par Véronique.
L’inspecteur Murinay en
avait marre de ce cas, chaque nouvelle piste démontait sa théorie. Notre
victime avait un amant ici dans l’île, l’aurait-il demandée en mariage et lui
aurait-elle refusé? L’inspecteur jeta un coup d’oeil à la liste des suspects.
Il était 9:30, Murinay et
Jacques étaient dans la salle d’interrogatoire.
- Allons droit au but
Jacques, quelle relation aviez-vous avec Marie Dauphine?- Nous étions amis.
- Il y a des témoins qui disent que vous étiez plus que des amis, plutôt, que vous étiez amants.
- Ses témoins se trompent inspecteur.
- Vous savez parler créole, n'est-ce pas? et c’est sûr qu’une analyse graphologique de votre écriture révélera que celle-ci coïncide avec celle-là de la note, ou je me trompe? - Jacques resta stupéfait, Murinay avait tapé dans le mille, son bluff avait bien marché, l’inspecteur savait maintenant que Jacques avait écrit cette note et peut-être même qu’il avait tué Marie Dauphine.
- Je ne sais pas de quoi vous parlez, mais si vous aviez une preuve contre moi je serais déjà en état d’arrestation n'est-ce pas? - Jacques se leva et se dirigea vers la sortie -, si vous voulez quelque chose de plus, vous devrez parler à mon avocat.
Chapitre 9: Elle par Almudena.
L’inspecteur
resta au bureau. Il était coincé dans un fauteuil. En face de lui la photo de
Marie Dauphine Denoir. Il ne pouvait pas
s’arrêter de la regarder.
Une belle
femme blonde aux yeux bleus… La dernière fois qu’il l’avait vue par
hasard, c’était à Port Louis au concert
de Patrick Bruel, elle était assise à côté de lui avec un jeune homme qui avait
l’air fou d’elle, elle chantait les
chansons de Patrick Bruel par cœur d’une voix juste et envoûtante. Je m’en
souviens…
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil ces parfums d'autrefois
Yalil yalil tu n'oublieras pas
Yalil yalil même si tu t'en vas
Ce n’est
pas possible que cette femme soit morte noyée, une femme qui avait une taille
mannequin, des yeux bleus comme l’océan, une taille qui ressemblait à celle
d’un mannequin et un corps athlétique, celui de la bonne nageuse qu’elle fut
autrefois… J’ai même lu dans la presse people qu’elle faisait de la plongée
sous-marine dans toutes les mers du monde. Elle aimait les bijoux, le luxe,
elle passait de nombreuses heures au casino sous le regard de tant
d’admirateurs inconnus… Quel mystère !
Chapitre 10: Alalila !!! par Verónica
Ça fait une semaine que
le corps sans vie de Marie Dauphine a été découvert et qu'enfin l’inspecteur
Murinay et Leblond avaient dans leurs mains les rapports sollicités à la banque
suisse pour laquelle la victime travaillait.
- Bon, Leblond, qu'est-ce
que tu peux me dire de tous ces nombres et comptes bancaires?
- Tout d' abord, nous savons
que Marie Dauphine a travaillé pour cette banque pendant 30 ans, elle était l'une
des meilleures consultantes des grandes fortunes d’Europe.
- Mais quoi?
- Il semble qu'il y a 3
mois, un de ses clients a perdu beaucoup d'argent dans une opération
financière, il s'agit de Vladimir Petrov, un homme d'affaires un peu louche ...
Alors, à cet instant
précis, un policier entra avec les analyses des traces de boue qu’il y avait
sur la moquette de la chambre de la victime.
- Inspecteur Murinay nous
avons déjà les résultats, la boue se trouve dans une zone près de la plage où
la victime a été retrouvée ... et la trace de pas trouvée dans la chambre a été
analysée aussi, ce sont des mocassins de la marque Bally de la pointure 43.
Chapitre
11: Enfin un coupable? par Magdalena
Quelques coups frappèrent à la porte. Il
était très tôt, qui pouvait bien venir à cette heure? pensait
Jacques en ouvrant d'un air assoupi. Son visage changea quand il
vit les inspecteurs Murinay et Leblond, accompagnés de deux
policiers.
- Monsieur Jacques Maurer, vous êtes en état
d'arrestation pour le meurtre de Marie Dauphine Denoir.
- Quoi! C'est une plaisanterie! Je suis innocent! Je
l'aimais!
Toutes les preuves vous accusent, l'analyse
graphologique de la note, l'empreinte des pas retrouvée dans la
chambre, et je suis sûr que si nous regardons dans votre maison on
va trouver des mocassins Bally. N'est-ce pas? C'est mieux que vous
téléphoniez à votre avocat.
Leblond était content d'avoir enfin bouclé l'affaire. Bien sûr que la presse locale se ferait l'écho de son travail.
Mais Murinay avait l'air pensif. Il y avait quelque chose qui ne
collait pas et son intuition n'avait pas l'habitude de le trahir. Il
savait que cela n'était pas encore fini. Cet homme était innocent.
Et si...
Chapitre 12 et 13: L’affaire Denoir-Maurer fait la une par Magatte et MªGabriela
Et si quelqu’un d’autre était en train d‘essayer de faire accuser Jacques
Maurer ? L’inspecteur Murinay se torturait l’esprit.
Il ne pouvait pas oublier le visage de Jacques Maurer lui assurant qu’il aimait vraiment Marie
Dauphine : c’était l’attitude d’un innocent amoureux. Cependant, dans tous les
journaux mauriciens, l’assassinat de madame Denoir et l’arrestation de Jacques
Maurer, son vil assassin, grâce à l’excellent travail policier de Murinay,
faisait la une.
Le Défi, l’un des journaux les plus lus de l’Île, couvrait d’éloges
enthousiastes l’inspecteur Murinay et son équipe de braves limiers :
« L’inspecteur Murinay partira à la retraite en ayant brillamment résolu le
crime de la femme noyée en mer le 31 décembre dernier».
Entre-temps, à l’autre bout du monde, plus précisément au Brésil, deux
sœurs …prenaient du bon temps sur une belle plage de Copacabana, dans un
hôtel sept étoiles. Il faisait beau ce
jour-là, alors elles en ont profité pour
bronzer en buvant le meilleur cocktail qu’offrait l’hôtel.
En lisant les journaux,
elles s’aperçurent de l’arrestation de Jacques Maurer comme coupable du meurtre
de Marie Dauphine.
Tout le monde aurait pu remarquer leur joie sur leurs visages, tellement
elles étaient radieuses et heureuses qu’enfin Jacques puisse payer pour elles.
Cependant, elles décidèrent alors, d’un air malicieux, de célébrer cette
victoire en allant au bar de l’hôtel pour ouvrir une bouteille de champagne.
Dans le bar, se trouvait un jeune serveur très charmant, encore un...
Dans les journaux, on voyait la photo de Marie Dauphine, mais elles étaient
tellement contentes qu’elles ne lui ont pas donné d’importance. Ce qu’elles ne
savaient pas c’est que le serveur comprenait bien le français.
Assise au bar, Jacqueline posa le journal sur la chaise d’à côté sans s’en
rendre compte. Après s’être bien éclatées, elles décidèrent de monter dans leur
chambre pour se reposer.
Le serveur, en nettoyant
le bar a trouvé le journal et l’a lu…
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